1er mai : les syndicats marocains plaident pour la défense des intérêts des ouvriers



Les célébration du premier mai, fête du travail, constituent pour les centrales syndicales une occasion de rappeler leurs dossiers revendicatifs aux pouvoirs publics.

Ainsi le secrétaire général de l'Union marocaine du travail (UMT), El Miloudi Moukharik a appelé, lundi à Casablanca, le gouvernement à mettre en place une réelle politique sociale dans le but d’améliorer les conditions de vie et de travail de la classe ouvrière.

Dans ce sens, l’UMT invite le gouvernement à réexaminer la reforme du régime de la retraite via un nouveau round de dialogue social.

Pour sa part, la Confédération Démocratique du Travail (CDT) a appelé, lundi à Casablanca, à un dialogue social institutionnalisé pour rendre justice à la classe ouvrière en se penchant sur ses revendications sociales, économiques et professionnelles.

Le secrétaire général adjoint de la CDT, Abdelkader Zaer a pointé du doigt le bilan négatif du gouvernement précédent notamment les décisions injustes ayant impacté les droits et acquis tels que l’absence d’un dialogue social négocié, les prélèvements sur les salaires des grévistes, le gèle des salaires, et l’annulation des subventions de la caisse de compensation des produits de consommation de base.

De son côté, la Fédération démocratique du travail (FDT) a appelé, lundi à Casablanca, le gouvernement à faire preuve de ses bonnes intentions à travers la mise en application de tous les engagements contenus dans l'accord du 26 avril 2011.

Le secrétaire général de la FDT, Abdelhamid Fatihi a ainsi appelé le gouvernement a annulé le chapitre 288 du Code pénal et a adopté la convention 87 de l’Organisation internationale du travail (OIT) sur les libertés syndicales.

Il a également plaidé pour l’obligation d’unifier le SMIG dans les secteurs industriel et agricole, soulignant la nécessité d’amener les départements ministériels et les institutions publiques à honorer leurs engagements concernant les accords conclus avec les syndicats sectoriels.

Laisser un commentaire